Nimu, influencé par la musique électronique des années 90
Dans la seconde moitié des années 90, il y avait une sorte d’aura qui entourait la musique électronique. Les albums de Nimu se compose d’influences electro, techno et de bigbeat. Sa musique est un hommage à ces années.
Une passion qui remonte à loin
Marqué dès son enfance par les rythmes hypnotiques du Maroc, où il passe son enfance et une grande partie de son adolescence. Nimu commence réellement à s’intéresser à la musique électronique avec la bigbeat des années 90.
Ses premiers morceaux se font sur une groovebox
Passionné de synthétiseur, il débute ses premiers morceaux après avoir fait l’acquisition du RM1x de yamaha. C’est l’époque où il écoute en boucle des cd de trance psychedelique, dont il admire la complexité de composition et l’énergie qu’il s’en dégage lorsque les morceaux sont joués en plein air.
Après des tentatives de collaboration, il décide de continuer en solo
Après des tentatives de duo ou de trio, il se rend compte la difficulté à faire correspondre des univers musicaux différents. Les choses vont rentrer dans l’ordre lorsqu’il décide de continuer en solo et de créer sa propre musique, avec son univers : un mélange de sons hypnotiques parfois sombres et d’ouvertures vers des couleurs plus joyeuses évoquant le passage de l’ombre à la lumière.
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Nimu, influenced by the electronic music of the 90s
In the second half of the 90s, there was a kind of aura surrounding electronic music. Nimu’s albums are composed of electro, techno, and big beat influences. His music is a tribute to those years.
A passion that goes way back
Marked from childhood by the hypnotic rhythms of Morocco, where he spent his early years and much of his adolescence, Nimu truly began to take an interest in electronic music with the big beat of the 90s.
His first tracks were made on a groovebox
Passionate about synthesizers, he started creating his first tracks after acquiring Yamaha’s RM1x. This was a time when he listened to psychedelic trance CDs on repeat, admiring the complexity of their composition and the energy they exuded when played outdoors.
After attempts at collaboration, he decides to go solo
After trying duos or trios, he realized the difficulty of aligning different musical universes. Things fell into place when he decided to continue solo and create his own music, with his own world: a blend of hypnotic, sometimes dark sounds, and openings toward brighter, more joyful tones, evoking a transition from shadow to light.